Paussible

Paussible pour les parents

Pour les parents

Aucun agenda n’est moins négociable que celui d’un parent. C’est exactement pour ça que les pauses d’ici commencent à une minute — assez longues pour être une vraie pause, assez courtes pour tenir entre deux morceaux d’un sans-fin.

Le kit entre-deux

dedans, six dehors ; la pause qui tient derrière une porte fermée, soixante secondes durant

de consommation, comme un acte de civilisation

entrée, aucune sortie

vous leur parlez

Le journal des petites victoires

Le journal demande une seule chose : quelque chose qui s’est bien passé aujourd’hui. Les parents témoignent que ça ne retombe pas comme n’importe quel exercice de gratitude : la journée a rarement suivi le plan, mais quelque chose, dedans, l’a fait — le fou rire du petit-déjeuner, la grasse matinée enfin permise. Trente secondes, sur votre téléphone, privé.

Des rappels que vous réglez, pas qu’on vous règle

Une pause le matin avant que la maison se réveille, une le soir après qu’elle s’est endormie. Désactivées par défaut, et une notification tranquille quand elles sont actives : « Une pause vous attend, si vous le souhaitez ☀ ». Paussible ne présume jamais connaître votre journée mieux que vous.

Privé comme un journal intime

Pas de compte, pas de statistiques, tout sur le téléphone. Si une petite main s’empare du téléphone, il y a un code pour le journal — et rien à fuiter, parce que rien ne quitte jamais l’appareil.


Prenez l’accès anticipé — un message le jour du lancement, puis le silence.